Drôle de guerre

Trop loin, trop long, trop de travail… Prévue à Islamabad, mais annulée en dernière minute par Donald Trump, la rencontre entre les représentants américains et iraniens attendra.
Dans une guerre conventionnelle, une telle nouvelle serait un cataclysme, mais dans la drôle de guerre américano-iranienne, cela n’est sans doute qu’un épiphénomène.
Pendant que les gesticulations diplomatiques occupent le devant de la scène médiatique, le temps fait discrètement son œuvre en coulisses…
Sur le plan politique, Donald Trump feint de jouer la montre en soulignant les querelles internes du régime iranien, mais il sait bien qu’une épée de Damoclès lévite au-dessus de sa propre tête : le compte-à-rebours des élections de mi-mandat.
Et sur le plan économique, les pressions pacifiques ne sont pas moins fortes.
L’Iran ne pourra pas se priver de sa manne pétrolière ad vitam aeternam. Ses capacités de stockage atteignent leurs limites sous l’effet du blocus américain et bien qu’elle puisse mettre à l’arrêt ses puits pétroliers en un tournemain, elle sait aussi que les relancer serait une autre paire de manches.
De leur côté, les États-Unis ont beau brandir le totem de l’indépendance énergétique, le marché du pétrole reste un marché mondial et les prix à la pompe ne mentent pas. La flambée des prix du pétrole rogne bel et bien le pouvoir d’achat des américains et la grogne monte. Pour résumer : la colombe de la paix a le vent dans le dos. Les marchés ont acheté fin mars au son du canon, et tant que ne résonne pas pleinement le son du violon, les indices poursuivent leur irrésistible ascension du mur de la crainte.
Les statistiques du trading font état de 97% de traders perdants. Le trading exige de comprendre des produits financiers complexes et de supporter des risques élevés, dont des pertes rapides supérieures aux dépôts.
Mon plan de trading

Jusqu’à preuve du contraire, les acheteurs sont toujours en contrôle de la situation.
La prise de bénéfices observée la semaine passée au contact du seuil des 50 000 points traduit une certaine prudence du marché. Et malgré la fausse cassure du support des 49 087 points, les vendeurs n’ont pour l’instant pas réussi à ramener le marché vers la Résistance 1 mensuelle.
Dans ce contexte, je privilégierai donc de nouveau les trades haussiers avec pour objectif les stop-loss des vendeurs à découvert situés au-dessus du seuil symbolique des 50 000 points.
Bons trades !
Fondateur et rédacteur en chef de NewTrading.fr, Maxime vous partage son expérience pour découvrir le trading sans vous faire plumer. Diplômé du Master Grande École de SKEMA Business School et d’un Master en Analyse financière internationale de la Faculté de finance, banque et comptabilité de Lille, Maxime pratique le trading depuis 2009.
