L’éternel retour

Légende vivante du trading, Paul Tudor Jones mise sur une poursuite du rally. Son argument massue : la révolution IA ressemble comme deux gouttes d’eau à l’arrivée des premiers logiciels, et parce que l’Histoire se répète, nous serions donc à la veille de gains de productivité XXL.
Dans cette analogie cross-générationnelle, Claude serait le nouveau Microsoft, et nous aurions encore de 12 à 18 mois de bull market devant nous avant de voir les indices boursiers chuter de plus de 30% en l’espace de quelques semaines…
Sa prédiction du krach de 2027 sera aussi précise que celle de 1987 ? Affaire à suivre !
Mais Paul Tudor Jones n’est pas le seul à se plonger dans les archives du passé pour tenter d’éclairer la situation actuelle, le futur président de la Fed Kevin Warsh adopte également cette pratique pour revendiquer une politique monétaire américaine plus accommodante.
De son point de vue, la révolution actuelle est semblable au boom technologique des années 90. Les gains de productivité promis par l’IA (structurellement déflationnistes) seraient donc une invitation à baisser les taux sans avoir à se préoccuper d’une flambée inflationniste.
Problème, d’autres pontes de la politique monétaire américaine adoptent la même analogie historique, mais pour en tirer des conclusions… diamétralement opposées !
Pour le président de la Fed de Chicago, quand bien même l’intelligence artificielle offrirait des gains de productivité similaires à ceux des années 90, si les anticipations des acteurs économiques dépassent la réalité, l’économie pourrait surchauffer et entrer en stagflation.
Dans le débat monétaire actuel, toute la question est donc de savoir si l’intelligence artificielle fera baisser les prix, ou bien, si le trop-plein d’investissement fera flamber les prix… Prochain élement de réponse prévu mardi avec la publication de l’indice CPI !
Les statistiques du trading font état de 97% de traders perdants. Le trading exige de comprendre des produits financiers complexes et de supporter des risques élevés, dont des pertes rapides supérieures aux dépôts.
Mon plan de trading

Jusqu’à preuve du contraire, les acheteurs sont toujours en contrôle de la situation.
Le marché est allé chercher un plus haut hebdomadaire au-dessus du seuil symobilique des 50 000 points pour la troisième semaine consécutive avant de prendre ses bénéfices, ce qui traduit encore une fois une certaine prudence du marché.
Dans ce contexte, je privilégierai donc de nouveau les trades haussiers avec pour objectif les stop-loss des vendeurs à découvert situés au-dessus de la résistance des 50 238 points (avec la possibilité d’aller chercher ceux placés au-dessus des 50 900 points en cas de bonne nouvelle).
Bons trades !
Fondateur et rédacteur en chef de NewTrading.fr, Maxime vous partage son expérience pour découvrir le trading sans vous faire plumer. Diplômé du Master Grande École de SKEMA Business School et d’un Master en Analyse financière internationale de la Faculté de finance, banque et comptabilité de Lille, Maxime pratique le trading depuis 2009.
